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 jean; never hope. (done).

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H. Jean Carrington

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MessageSujet: jean; never hope. (done).   Ven 21 Aoû - 21:05

*



DIRTY LITTLE J
______________________;fuck forever.

    you know, boy, i don't even love you. i don't care who you're. you're a toy, my toy.
      « On vit...comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à la réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustrés pour l'éternité, soir on y parvient, et on se rend compte qu'on s'en fout. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle... *»


* extrait de Hell, de Lolita Pille.


Dernière édition par H. Jean Carrington le Dim 23 Aoû - 16:16, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: jean; never hope. (done).   Ven 21 Aoû - 21:06

hope jean carrington
mais si tu oses m'appeler Hope, je te tue.

    ♦ âge : seize ans.
    ♦ année d'étude : sixième année.
    ♦ date de naissance : quatorze mars.
    ♦ lieu de naissance : ipswich, angleterre.
    ♦ origines & pureté : sang pur.
    ♦ orientation sexuelle : hétérosexuelle.
    ♦ situation amoureuse : célibataire.
    ♦ orientation magique : mal.
    ♦ don spécifique : aucun.



gwn
parce que je le vaux bien (ou pas !)

    ♦ âge : dix-huit ans.
    ♦ temps de connexion : sept sur sept.
    ♦ comment as-tu connu le forum et comme le trouves-tu ? grâce à lemon tree - cyprien ♥ je le trouve génial !
    ♦ votre personnage est-il un personnage vacant ? non, inventé.
    ♦ personnalité sur l'avatar : daisy lowe


Dernière édition par H. Jean Carrington le Lun 24 Aoû - 10:59, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: jean; never hope. (done).   Ven 21 Aoû - 21:07

any fool could do that.
*


    Des volutes de fumée s’échappaient de la pièce, douces fugitives aussi souples que l’air, aussi sombres que la nuit. La belle se consumait avec langueur sous le regard fuyant de J. Ses draps froissés s’étendaient autour d’elle, d’un blanc maculé de taches diverses ; gouttes de whisky qui s’étaient égarées, brûlures de cigarettes qui lui avait échappé, traces de rouge à lèvres ou de sang. La décadence était étouffante. La richesse des meubles contrastait avec l’envie rebelle de tout foutre en l’air, de crier « FUCK » à tout va, de vomir son dégoût envers la société. Les fenêtres étaient fermées, les rideaux, tirés. La pièce était plongée dans l’obscurité, que J. avait toujours apprécié. La nuit durant, il était toujours plus facile de se cacher, de ne pas avoir faire face à ses obligations. De vivre. Vivre. Chose à la fois si simple et si compliquée. J. ne se contentait pas de vivre, loin de là. La jeune fille semblait vouloir accélérer ce processus qui la mènerait tôt ou tard à la mort. Elle se complaisait dans la destruction de sa vie, cherchant pas tous les moyens à se briser, se ruiner, se pourrir un peu plus, jusqu’au plus profond d’elle-même. Cette phase n’était pas récente, elle avait toujours épousé l’idée de s’anéantir. La mort est si attirante, si profonde et mystérieuse. La vie ne fait pas le poids. Grisée par l’amertume, la contrariété, J. n’avait jamais été une petite fille heureuse, dans des robes d’un blanc immaculé, portant deux longues tresses à la Laura Ingalls, souriant à la vie, souriant naïvement à tout le Monde. J. avait toujours été cette petite fille habillée en noir, non pas par appartenance à la classe gothique, au regard sombre, au sourire sadique et malsain, un sourire qui au fond n’en était pas un. Ce devait être une histoire de gêne. Certes, sa désillusion n’était pas à la hauteur de celle de son ainée, B., mais elle n’en était plus bien loin. Toujours cette foutue histoire de temps.

      A. – « tu me files une clope ? »

    Le jeune homme qui se trouvait dans son lit, elle ne le connaissait pas. De passage dans une boîte qui n’était pas recommandable, au beau milieu de la nuit, le garçon s’était approché d’elle. Il devait avoir pas mal de coke dans le nez, et avoir enfilé quelques bouteilles de whisky pour s’être montré si entreprenant, ou alors était-ce l’un de ces garçons qui pensait pouvoir avoir toutes les filles dans son lit. C’était un moldu, évidemment. Il avait de la chance : elle était tolérante, car avec B. il n’aurait eu aucune chance. Il avait commencé à promener ses mains baladeuses sur le corps de J. après quoi il lui avait murmuré qu’il désirait quitter cet endroit pour plus de calme. Or, ce soir-là, J. s’ennuyait. Et l’ennui n’annonçait jamais rien de bon avec elle, car c’était toujours dans ces moments qu’elle se mettait à péter les plombs. Plus que d’habitude, si c’était possible. L’ombre d’un sourire malsain était passé sur ses lèvres, et elle avait acquiescé. Elle lui avait prit la main et l’avait emmené hors du bâtiment. Sans un mot, ils avaient marché jusque chez la jeune femme, un manoir d’une beauté époustouflante, d’une richesse hors-du-commun. Elle s’était arrêté devant la maison et par pur plaisir, avait dévisagé l’expression arborée par son compagnon. Ses yeux brillaient de béatitude, de surprise. Il n’avait jamais du voir splendeur pareille, lui qui était fringué à la mode de l’an passé, trainant des boîtes très peu fréquentables. La jeune fille avait alors remonté l’allée, tout en lui tenant la main ou plutôt lui enfonçant ses ongles dans la chair de sa paume, et était entré. Elle n’avait aucune peur de se faire surprendre : son père ramenait ses putes à la maison depuis une éternité, sa mère la considérait comme une étrangère, et son ainée devait être sortie. Montant les marches de l’escalier, elle rejoignit bientôt sa chambre et avait laissé le garçon s’installer sur son lit. Restée sur le pas de la porte, elle l’observait la dévisager avec imprudence, la déshabillant d’un regard désireux et brûlant. A nouveau, elle avait esquissé un sourire et s’était assise au bord du lit, allumant une cigarette. Il s’était approché, avait promené ses lèvres dans son cou, expression d’un désir qu’il ne voulait pas réprimer. J. était restée figée sur le bord du lit, consommant la belle le plus lentement possible, sa fumée qu’elle envoyait dans le visage de son prétendant impatient, avant de venir écraser la cigarette.

    Elle rejoignit alors son amant du soir et pu enfin répondre à ses désirs. Leurs souffles brûlants se mêlèrent alors, et le garçon sembla vouloir prendre les choses en main. Ce qui était mal connaitre J, qui ne se laisser jamais dominer, par personne. Elle le repoussa pour mieux venir le cueillir, faisant exploser d’envie et de désir le jeune homme qui ne parvenait plus à se contrôler, redoublant d’étreintes à son égard, ses mains se faisant pressantes sur la peau de J. qui souriait toujours. Ce n’était pas de l’amour pour elle. Juste un de plus dans son lit, elle n’en avait rien à faire, ne voulait même pas le connaître. Il était juste là pour qu’elle s’amuse, car tout ça n’était rien de plus qu’un jeu. Jeu passionnant, virulent, auquel elle gagnait à chaque fois. La belle attrapa les lèvres de son amant des siennes, sans nulle douceur, et ses mains vinrent rejoindre les siennes. Ses doigts entourèrent alors ses poignets qu’elle plaqua contre le matelas, de chaque coté du visage du garçon qui semblait apprécier cette situation où il était soumis. Elle lui ordonna de ne pas bouger, avant d’entreprendre de le déshabiller avant d’elle-même se dénuder. Le regard du garçon se baladait sur son corps nu avec insolence, insistance. Et c’est ainsi que la jeune fille apaisa la souffrance de celui qu’elle avait ramassé une ou deux heures plus tôt près d’une boîte. Elle avait joué avec lui, s’était amusé, et avait encore gagné. Le garçon n’avait même plus eu droit de poser ses mains sur elle, elle l’en avait interdit. Une lueur terrifiée était venue éclairer son regard et ce fut à cet instant qu’elle su qu’elle avait gagné. Elle le tortura à sa manière, le faisant languir sous la pression de leur corps, posant ses mains de part et d’autre du sien. Elle seule avait le contrôle, il ne pouvait rien faire contre elle. Il l’avait comprit. Ensuite, elle s’était à nouveau assise sur le coin du lit, en tenue d’Eve, et avait allumé une nouvelle cigarette. Il avait alors osé l’approcher pour lui en demander une, l’impertinent. Elle leva les yeux au ciel, et d’une voix tranchante, lui dit :

      J. – « Je crois que ce que je t’ai donné cette nuit est largement suffisant, non ? Si. Surtout pour un pauvre crétin dans ton genre. Ne crois surtout pas que tu parviendras à t’attirer mes faveurs une nouvelle fois. C’est une erreur. Je dois avouer que tu n’es pas mal du tout, dans ton genre. Tu te donnes l’air rebelle, pensant que les filles apprécieront. Mais je ne suis pas « les filles », vois-tu. Je suis unique. Qu’importe qui tu es, ce que tu fais dans ta misérable vie, qui tu sautes tous les soirs. Qu’importe que ton chat s’appelle Felix, que ta mère fasse la manche, que tu vives dans un joli pavillon qui fait ta fierté. Qu’importe, tout ça. J’en ai strictement rien à foutre. Tu étais au bon endroit, au bon moment, rien de plus. Ne crois pas que je vais m’amouracher de toi, ou que je te retrouverai demain soir pour te faire vivre à nouveau cette expérience. Ca, ça n’existera plus que dans tes fantasmes. D’ailleurs, tu es tellement défoncé que tu te demanderas demain si tout ça n’était pas qu’un rêve. Tu n’es qu’un bon coup. Rien de plus, en dehors du pieu, tu vaux rien. Tu es pauvre. Et comme tous les pauvres, tu essaieras bientôt de te faire les riches dans mon genre pour avoir un peu de prestige, beaucoup d’argent, et de la fierté à revendre. Pourtant, au fil du temps, tu te rendras compte que tout ça ne marche pas, que ce sont des âneries. Tu te mettras alors à bosser dur pour parvenir à faire quelque chose de ta vie, tu épouseras une petite blonde potelée maniaque qui te feras la cuisine, le ménage et qui élèvera tes gosses. Vous ferez l’amour une fois par mois, ce que l’on appelle le devoir conjugal, mais peu à peu votre couple flanchera, et vous finirez tous les deux chez un psy, en pensant qu’il pourra régler vos affaires. En réalité, pendant que vous dévoilerai votre petite vie insignifiante à ce dernier, lui empochera votre fric juste pour avoir balancé la tête de droite à gauche, ou de haut en bas, en émettant de petits commentaires tels que « hm, oui » ou « je comprends, oui ». Après avoir perdu la moitié de ton salaire, tu finiras par penser que votre couple a finit par surmonter les épreuves. Finalement, vous finirez dans la même tombe. Votre vie aura été pourrie, avec un créneau : métro, boulot, dodo. Tes gosses empocheront l’héritage, constateront que celui-ci est minable. Et qu’est-ce que tu auras fait de bien au cours de ta vie, dis-moi ? Rien. Strictement rien. Tu auras suivi une destinée peu enviable, tu n’auras même pas profité. Tu penses aujourd’hui que ce que je te dis, c’est de la merde. Mais tu verras. On en reparlera. Ou plutôt, non. Puisque c’est la dernière fois que l’on se voit. Je préfère cent fois mieux profiter à fond de mon existence, de me pourrir jusqu’à la moelle, d’enchainer les conneries, mais de profiter. Profiter, putain. Je préfère mourir à vingt ans plutôt que de mener la vie qui t’attend. Je préfère me tirer une balle, crever d’une overdose. Tout, tout sauf ressembler à toi. »

    Le garçon avait la bouche ouverte, les yeux écarquillés suite à un tel flot de paroles venant d’une fille qui ne lui avait quasiment rien dit de la soirée. J. secoua la tête :

      J. – « N’importe quel idiot peut faire ça. N’importe quel idiot aurait pu être à ta place dans ce lit. Maintenant, dégage. »


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MessageSujet: Re: jean; never hope. (done).   Ven 21 Aoû - 21:07

you'll never understand me, but you can try.
*


Les années avaient défilé si vite, et c’était là la seule chose que J. ne contrôlait pas, qu’elle ne pourrait jamais contrôler : le temps. « Avec le temps, va, tout s’en va ». Elle n’avait jamais été une enfant ordinaire. Après tout, sa famille ne l’était pas non plus. Son père était ce genre d’homme qui travaillait du matin au soir, qui n’était jamais à la maison. J. n’avait jamais vu en lui le profil du père idéal, trop tôt, il montra ses faiblesses. Il revenait en titubant, le soir, après s’être enfilé plusieurs bouteilles de whisky pur feu. Il criait contre tout et n’importe quoi, chaque geste était un motif pour qu’il s’énerve. Le pire de tout était qu’il ne prononçait jamais une parole de travers envers ses filles. Jamais. Il ne toucha jamais à un seul cheveu de J, ni de B. Non, pour ça, il n’avait d’autre souffre douleur que sa femme. Il semblait prendre un malin plaisir à lui taper dessus sans remord aucun, à la battre comme si elle n’était qu’un vulgaire objet, quelque chose qui lui appartenait et qu’il utilisait dans ses moments d’ivresse. Ces situations de violence forgèrent très vite à J. une opinion de son père. Elle qui ne l’avait jamais beaucoup aimé ne pouvait que l’en détestait davantage. Elle ne l’appelait même pas « papa ». Elle ne l’appelait pas. Quant à sa mère, elle l’aimait beaucoup, malgré ses faiblesses, si nombreuses, malgré sa naïveté, le fait qu’elle ne fasse rien pour faire cesser les violences qu’elle subissait. Elle était folle, et J. l’aimait. Elle courrait après l’envie d’être chérie, d’être aimée à son tour de sa mère, la seule qui n’avait jamais daigné la regarder dans les yeux, la seule qui faisait comme si elle n’existait pas. Car dans son monde, elle n’avait qu’une seule fille : B. La seconde était une erreur, et dès lors qu’eut lieu l’accouchement, elle vit J. comme une étrangère, ce n’était pas sa fille. Qui était donc J. à ses yeux ? Ni B. ni J. n’était jamais parvenu à trouver la réponse à cette question. Durant sa jeunesse, J. avait souffert de ce manque d’attention, son père absent, sa mère l’évitant, seule B. était sa confidente. Elle avait tout fait pour parvenir à établir une relation avec sa mère, en vain. Son regard vitreux se baladait sur J. sans la voir. Elle ne faisait à manger que pour trois, n’achetait de nouvelles affaires qu’à son ainée, et lorsqu’on lui demandait : « comment va votre fille, Hope ? », elle répondait : « Hope, mais qui est donc Hope ? ». La vérité était qu’elle était folle à lier. Elle passait son temps dans sa serre, ne rejoignant la maison qu’à l’heure du coucher. Elle ne voyait pas les nombreuses femmes que son propre mari amenait à la maison, elle ne voyait pas la souffrance dans les yeux de sa cadette, elle ne voyait même pas les coups qu’on lui affligeait. Elle ne voyait rien.

Avec le temps, la jeune Carrington s’était forgé une carapace. Ce n’était plus une petite fille fragile qui cachait son désespoir derrière des tenues sombres et des pleurs étouffés. Elle était devenue une jolie jeune fille, pleine de mystères. Les garçons se retournaient sur son passage, la jolie brune dégageait une aura sombre mais fascinante. Elle avait comme le don d’attirer les gens, c’est ainsi qu’elle n’allait jamais vers eux ; ils venaient d’eux-mêmes. A Poudlard, elle possédait une certaine réputation, bien sûr. Selon les dires, la moitié des garçons de l’établissement étaient passés dans son lit, elle fumait comme un pompier, buvait comme un trou et était totalement barj. Certes, l’allusion au pompier était pertinente, ainsi que celle du trou. Pourtant, ce n’était pas totalement vrai pour les garçons. Elle en avait bel et bien mit pas mal dans son lit mais il fallait savoir que la belle ne courrait jamais après eux. Ils faisaient toujours le premier pas, leur fascination les menant jusqu’à elle. Ils voulaient découvrir celle qui se cachait derrière ce petit bout de femme si intriguant, à la réputation sulfureuse. J. jouait avec eux sans remord, car pour elle la vie était un jeu. Elle s’amusait de leur naïveté et c’était là qu’elle se faisait passer pour folle. Si mystérieuse en apparence, en privé elle n’était plus la même et c’étaient dans ces moments que l’on découvrait sa véritable personnalité : sadique, machiavélique. Elle manipulait sans difficulté les hommes. Il fallait dire qu’elle n’avait jamais connu l’amour de sa vie. Les prétendants se bousculaient au portillon, elle les satisfaisait mais n’en tombait jamais amoureuse. L’amour, c’est pour les faibles, disait-elle. En réalité, elle n’avait pas encore trouvé le garçon qui la ferait rêver, voilà tout.

L’exemple de sa vie était sa grande sœur, B. Elle avait à la fois le rôle de confidente et de seconde mère. C’était la seule personne qui pouvait se vanter de recevoir son amour. Et pourtant, J. ne le lui avait jamais dit clairement, leur relation se passait de mots. B. était l’exemple même qu’il ne fallait pas suivre. Désabusée avant l’âge, elle s’était emprisonnée dans un monde où la débauche était reine. Elle avait rapidement montré son intérêt pour les boissons en tous genre, les drogues – douces ou dures, tout y passait – et les garçons, bien sûr. Elle consommait les trois à la fois. Elle semblait vouloir en finir chaque jour, la mort ne lui faisait pas peur, elle l’attirait à elle, inexorablement. Si J. était déjà trash pour son âge, ce n’était rien comparé à B. Elle savait qu’un jour, elle finirait comme sa sœur, et ce n’était pas quelque chose qui l’effrayait, au contraire, elle n’attendait que ça. Pour l’instant, elle jonglait entre les cigarettes et les hommes, mais ne touchait très peu qu’aux drogues. L’un de ses autres vices, si l’on put dire, était son attirance envers la magie noire. Elle était passionnée par celle-ci, faisant tout son possible pour en apprendre davantage, pour la comprendre et savoir l’utiliser. A Poudlard, où elle était inscrite depuis déjà un bon moment, elle approchait les personnes les moins fréquentables pour en savoir plus. Elle faisait partie de ces personnes qui n’appréciaient pas tant les forces du bien. Elle était plus attirée par Drago Malefoy qu’Harry Potter, pour sûr, et il y avait de quoi.


Dernière édition par H. Jean Carrington le Sam 22 Aoû - 18:04, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: jean; never hope. (done).   Lun 24 Aoû - 10:47



Bienvenue, Jean (pour faire genre ),

Alors, pour commencer, j'adore ta fiche. Tu as raison, ce n'ets pas spécialement un genre de personnage pour lequel je serais prête à me rouler à terre, mais tu as une très jolie forme d'expression et ton style continue à me plaire <3 Et, au final, j'aime beaucoup ce que tu as fait de J. Je te valide donc tout de suite =D Right now, genre xD

Contrairement à sa soeur, J. est davantage manipulatrice, moin réfléchie et plus ambitieue, dans un certain sens, tu iras donc à serpentard =)

Pour finir et avant de t'ajouter dans ton groupe (mais je réserve déjà l'avatar), ton personnage ne peut pas avoir 17 ans et entrer en sixième année. Les sorciers reçoivent à onze ans leur lettre, peu importe le mois de leur anniversaire pour que, à la prochaine rentrée, ceux où ils ont onze ans, ils puissent entrer en première. Donc aucun enfant ne rentre à douze ans à Poudlard, par conséquent, il est impossible que J. ait dix-sept ans. Merci de modifier Wink

Bon jeu et quand cette petite modif sera faite, tu pourras aller ouvrir une fiche relationnelle (et j'espère que nous aurons alors un lien =P) !


_________________
[list][list]
[/list:u][list]© Emy. - Mechanical Heart (gif)

Here comes the rain again,
Falling on my head like a memory

eurythmics
[/list:u]
[/list:u]
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MessageSujet: Re: jean; never hope. (done).   Lun 24 Aoû - 11:01

Merci Volt

Voilà voilà, j'ai modifié pour l'âge, elle aura donc seize ans : D (et pour le lien, bien sûr ♥).
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MessageSujet: Re: jean; never hope. (done).   

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