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 queen b. ▬ you can tell jesus that the bitch is back. end

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Brighton Ray Carrington

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MessageSujet: queen b. ▬ you can tell jesus that the bitch is back. end   Ven 21 Aoû - 15:22



Brighton Ray Carrington
*

    ♦️ âge : 17 ans
    ♦️ année d'étude ou profession : 7ème année
    ♦️ date de naissance : le 28 mai.
    ♦️ lieu de naissance : ipswich, angleterre.
    ♦️ origines & pureté : sang pur
    ♦️ orientation sexuelle : hétérosexuelle
    ♦️ situation amoureuse : célibataire
    ♦️ orientation magique : mal bien sur.
    ♦️ don spécifique : aucun



emiche.
*

    ♦️ âge : 17 ans
    ♦️ temps de connexion : 5/7
    ♦️ comment as-tu connu le forum et comme le trouves-tu ? je l'est connu grâce à guindo (L) et je le trouve très très bien.
    ♦️ votre personnage est-il un personnage vacant ? non
    ♦️ personnalité sur l'avatar : sarah stephens


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MessageSujet: Re: queen b. ▬ you can tell jesus that the bitch is back. end   Ven 21 Aoû - 15:24




a story of a decline
*


"On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident, on prend trop de coke, on frôle l'overdose. Ça fait peur aux parents, des gènes de banquiers, de PDG, d'hommes d'affaires, qui dégénèrent à ce point là, c'est quand même incroyable. Il y en a qui essaient de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui ne disent jamais rien, mais qui signent le chèque à la fin du mois. Et on les déteste, parce qu'ils donnent tant et si peu. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air, et si peu de ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s'estompent. On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du cœur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, on a plus de maisons qu'on a de vrais amis, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on n'appelle jamais. On est la jeunesse dorée. Et on n'a pas le droit de s'en plaindre, parce qu'il paraît qu'on a tout pour être heureux. Et on crève, dans nos appartements trop grands, des moulures à la place du ciel, repus, bourrés de coke et d'antidépresseurs, et le sourire aux lèvres."


hell. lolita pille


Dernière édition par Brighton Ray Carrington le Ven 21 Aoû - 23:04, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: queen b. ▬ you can tell jesus that the bitch is back. end   Ven 21 Aoû - 15:24

    Si un jour on m'avait dit que je raconterai ma vie à quelqu'un j'l'aurai pas cru. Ma vie, mes secrets, tout ça je le garde au plus profond de moi. Me dévoiler ce serait montrer mes faiblesses, et je ne suis pas faible. Ou alors si je le suis peut-être trop. Dire des choses sur soi c'est aussi faire croire à la personne à qui on le révèle qu'on est proche d'elle. Et moi je ne suis proche de personne, ou presque. Mais ça vous le saurait bien assez tôt cher ami, il ne faut pas précipiter les choses. Maintenant je vais vous faire l'amour verbalement et quand je fais l'amour je commence toujours par les préliminaire. Je me doute que vous allez être choqué, vous allez peut être vous enfuir avant que j'ai fini de tout vous raconter. Mais je n'en aie que faire, il faut que ça sorte, que je vomisse un flot constant de parole, que je vomisse ma vie, mes sentiments. C'est comme après une cuite, pour aller mieux il faut vomir et je veux aller mieux.
    C'est pour ça que je fais cette thérapie avec vous, c'est pour ça que je suis assise en face de vous à contempler votre horrible face qui me débecte depuis le moment où je suis entrée. Mais je vais essayer de ne pas y penser, de voir au delà des apparences pour une fois. Même si votre costume démodé me crie que vous êtes pauvre et seul, même si vos lunettes un peu cassés me hurlent que vous ne prenez pas soin de vous, que vous vous foutez de ce qu'on pense de vous. Vous savez, je vous admire pour ça, j'aimerais faire comme vous, arrêter de me préoccuper des apparences, de grandir et de pouvoir porter mon âme en bandoulière comme vous. Mais mon éducation, mon histoire me l'interdit.

    Pour me comprendre mon cher ami, vous devez savoir avant tout que je pratique l'autodestruction et ce depuis mon plus jeune âge. Depuis que j'ai compris que ce monde n'était pas fait pour moi et que surtout je n'étais pas faite pour ce monde. Et pourtant j'avais tout pour être heureuse : du fric, du pouvoir et la beauté. Mais il y a un truc qui clochait dans cette mécanique parfaite. Je réfléchissais, je voyais et surtout je ne désirais plus. Et quand on n'attend plus rien de la vie, qu'on n'a plus aucun rêve ou désire alors c'est soit le moment de se flinguer, soit de venir s'asseoir en face d'un psy pour qu'il nous bourre le crâne jusqu'à ce qu'on redevienne le mouton stupide que l'on est et qu'on puisse retourner se foutre en l'air. J'ai déjà tester la première solution : overdose, lacérations des poignets et autres trucs mais ça n'a jamais marché.
    Peut être parce qu'au fond je tiens trop à la vie, que je ne voulais pas que ça marche parce que comme tous les humains j'ai un instinct de survie. Pourtant j'ai essayé de me foutre en l'air croyez moi, et j'essaye toujours. Voilà ce dont est fait ma vie, d'essais. Encore et toujours plus d'essais. Je réussis : je fais pire, j'échoue : je recommence. Je n'aie jamais vraiment rien fait dans ma vie à part penser à moi et à ce que je voulais. Ma mère m'a toujours dit qu'un jour ça me passerait, que je me rangerai des voitures comme on dit. Mais si c'est pour finir folle et battu par son mari comme elle, je préfère encore passer ma vie à me détruire plutôt que d'être détruite par quelqu'un d'autre. Je suis maître de mon destin, c'est moi qui le contrôle et j'en fait ce que je veux, alors si j'ai envie de le ruiner, je le fais.

    Le jour de la désillusion à surgit dans ma vie alors que je ne m'y attendais absolument pas. Je nageais dans la vie comme un poisson dans l'eau. J'avais tout pour être heureuse et à ce moment là je pensais que cela pouvait suffire à mon bonheur. Je n'avais pas besoin de plus, j'avais déjà tout. Du haut de mes 8 ans je pensais que ma vie ne pouvait pas être meilleure, j'avais une famille, j'étais riche. Mon ambition première était de devenir comme ma mère, une femme belle et intelligente qui était marié à un homme parfait. Autant vous dire que ma vision du monde était très fausse. Je disais déjà merde à la vie parce que pour moi elle n'avait pas de prise sur ce que j'avais, sur mes rêves. Mais la vie à la rancune tenace. Alors pour détruire les rêves d'une enfant pour qui elle a toujours sourit, il faut frapper un grand coup. Comme la main de son père sur la joue de sa mère ce soir-là. Ce soir-là, mon père sentait fort, une odeur que je ne lui connaissais pas mais que j'apprendrais à connaître et même à apprécier : l'odeur du whisky pur feu. Ce soir-là, il portait un beau costume mais celui-ci était tout débraillé, ce qui était rare pour mon père, et surtout, ce soir-là, il était en colère. Il avait passé la journée au travail où il avait été contrarié à plusieurs reprises.
    Dès qu'il était rentré, il s'était enfermé dans son bureau, ce qui n'était pas dans ses habitudes. Puis il était venu diner mais ma mère avait fait un plat qu'il n'aimait pas trop, mais il n'avait rien dit, il l'avait mangé, ses yeux sombres fixés sur ma mère. Notre mère, aimante et docile nous envoya nous coucher comme tous les soirs, même s'il était un peu tôt ce soir-là. Nous, ma soeur et moi, obéissante, pour une fois, nous étions montées. On dit toujours que la curiosité est un vilain défaut, et parmi tous les défauts que je possède, ce soir-là ce fut le pire. J'attrapai la main de ma soeur cadette et je l'obligeais à descendre avec moi pour aller dans le salon. Nous restâmes cacher derrière la commode un long moment avant de capter des éclats de voix. Pas ceux de d'habitude, non. La voix de notre père était transformée, haineuse et sadique et elle nous fit frissonner ma soeur et moi. Et la voix de ma mère, n'était plus qu'un murmure inquiétant et chargé de sanglots. Nous vîmes mère se rapprocher de l'endroit où nous étions, elle tenait sa joue et les larmes coulaient sur ses joues.
    Je ne l'avais jamais vu ainsi, mais où était la mère que nous connaissions, celle qui nous bordait le soir en nous affirmant que tout allait bien. Je vis ensuite notre père se précipiter vers elle, lui attrapant le bras et la jeter par terre en la bourrant de coups de pieds rageurs tout en criant des mots tels que salope ou encore bonne à rien. Ce fut sans doute l'image la plus violente que je n'avais jamais vu. Mais encore aujourd'hui j'essaye de trouver des excuses à mon père, pour me persuader que l'homme qui m'a élevé n'est pas qu'un immonde connard sans coeur, mais je sais bien que c'est faux.

    C'est à cet instant, en voyant le visage en sang de ma mère sur le sol et le sourire jubilatoire que je saisis l'ironie de la situation. C'est à ce moment là que tout devint clair, que les œillères que m'encerclait le visage cédèrent et que l'illusion dans laquelle je vivais explosa. Mon père n'avait jamais aimé ma mère, il l'avait toujours battu, depuis notre naissance et sans doute avant, notre mère n'était qu'une folle à lier accrochait à son rêve impossible de famille unie et d'amour et surtout, je n'étais pas heureuse. Tout cet argent, toutes les choses matérielles que je possédais, tout ça ne m'apportait pas le bonheur souhaité. Et tout ça ne me rendrais jamais mon innocence, j'étais pourris, pourris par le système, par la vie, par mon père. Dieu m'avait craché au visage et le diable me tendait les bras comme une mère aimante. A cet âge je n'avais pas la force de lutter contre cette étreinte diabolique, alors je m'y lovai avec joie et m'y accrochai. Je n'en veux à personne, j'ai fait mon choix et je ne le regrette pas. Le regret c'est pour les pauvres et j'ai le luxe de ne pas me le permettre.
    Alors je vis ma vie comme elle viens, et si la mort frappe à ma porte, sans que je l'y aie invité bien sûr, alors j'ouvrirai la porte sans remords ni regrets. Ma philosophie vous choque Jim, je peux vous appeler Jim ? Bien. Je l'aurai fait de toute manière, un autre trait de ma personnalité est que je n'aime pas qu'on me dise non et que j'ai une forte tendance à la désobéissance. Maintenant c'est à vous de voir, soit je continue mon histoire, et vous m'écoutez avec une curiosité morbide dont je ne doute pas une seconde que vous êtes douté, vous ne seriez pas psy sinon, ou alors vous me dites de dégager, sans payer bien évidemment, que vous ne voulez plus me revoir et que la seule façon de guérir serait de sauter d'un pont tout simplement, ça serait plus rapide et surtout moins cher que vous.


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MessageSujet: Re: queen b. ▬ you can tell jesus that the bitch is back. end   Ven 21 Aoû - 21:21

    Au début de mon récit je vous avez dis que personne n'était proche de moi. Et dans un certain sens c'est vrai. Ne me regardez pas comme ça, je n'avais pas mentis, laissez moi juste vous expliquer. Certains se targuent d'être les personnes qui me connaissent le mieux, soit parce qu'ils m'ont baisés, soit parce que je traîne avec eux. Ce qu'ils ne savent pas c'est que je traîne avec beaucoup de monde et que je baise avec pas mal de personnes. Ils se croient tous uniques mais c'est faux. Seul une poignée de personnes sont proches de moi et ceux là ne s'en vante pas croyez moi. Dans tous ceux avec qui j'ai couché, seul un m'a fait l'amour, dans tous ceux que je fréquente seule une me connais. Ce mec, je ne vous en parlerai pas, car il n'y a rien à dire. Par contre pour cette fille, je pourrais passer la nuit à vous parler d'elle. C'est la seule femme que j'aime, elle serait sans doute l'amour de ma vie si elle n'était pas ma soeur. Je sais ça fait cliché les deux sœurs qui s'adorent mais entre nous ce n'est pas ça du tout. Je ne la protège pas, elle sait très bien le faire toute seule. Je ne lui montre pas que je l'aime, il y a déjà beaucoup de personnes qui le font à ma place. Je n'aie pas besoin de lui dire, parce qu'elle sait. Je n'aie pas besoin de lui dire ce que je ressens parce qu'elle ressent la même chose. Nous sommes comme les deux moitiés d'une seule âme.
    Vous vous demandez Jim pourquoi ce n'est pas à elle que je dis tout ça ? Comment je sais ? Parce que je peux lire en vous comme dans un livre ouvert. Je vais satisfaire votre curiosité malsaine et vous dire pourquoi je paye une sous-merde comme vous pour m'écouter alors que j'ai déjà une merveilleuse personne à mes côtés. Parce que lui dire ne servirai à rien, elle ne pourrait pas me sortir de là parce qu'elle y est enlisée jusqu'au cou. Je devrais vous l'envoyer elle aussi, mais elle ne comprendrait pas pourquoi. Elle est trop jeune pour comprendre, elle est dans la phase "ma vie n'est qu'une tartine de merde et je dois la manger en souriant" et après elle se détruit. Il faut croire que l'autodestruction se transmet par les gènes chez les Carrington. Vous vous dites que je devrai l'aider ? Et c'est vrai, je devrai. Mais je ne le fais pas, parce que personne ne peut l'aider, elle doit comprendre par elle même que jamais elle ne s'en sortira, elle doit comprendre qu'on ne peut rien faire pour elle. Et c'est à ce moment là qu'elle viendra vous voir parce qu'elle aussi à un instinct de survie. Ou peut être pas si ses tentatives d'en finir on marchait, ce que je n'espère évidemment pas.
    Oui, un jour viendra où elle s'assiéra sur ce fauteuil comme moi et qu'elle vous déballera sa vie, qui sera sans doute très semblable à la mienne. Et vous, vous écouterez parce qu'on vous paye assez cher comme ça. Je me demande d'ailleurs comment un incompétent comme vous peut avoir le droit d'exercer. Mais la question n'est pas là. La question est comment j'en suis arrivé là, devant vous. Grâce à ce témoignage vous serait sans doute à même de conseiller ma soeur quand elle viendra vous voir, préparez vous bien à ce futur entretient.

    On dit que l'adolescence est le pire passage de la vie mais en même temps le meilleur. Je n'en garde que les bons côtés. Et c'est ceux là dont je vais vous faire part. Je pourrai très bien vous parler de mes multiples overdoses, de la fois on j'ai faillit me noyer dans mon vomi ou quand j'ai faillit tuer quelqu'un par imprudence (ne jamais conduire des voitures moldus pour la première fois sous l'influence de l'alcool, c'est un conseil Jim). Ça serai légitime que je vous parle de mes blessures à l'âme, pour que vous m'aidiez à les guérir. Mais je ne vais pas faire ça. Voyez vous, c'est ce qui ne vous tue pas qui vous rend plus fort, ce passé qui est toujours présent et qui sera sans doute encore présent dans le futur me permet d'avancer, de tenir. C'est tous ces moments heureux qui me détruisent car j'en vois le bout et je sais qu'ils ne se reproduiront pas avant longtemps et c'est ça qui me déprime.
    Les ténèbres : je connais, le malheur : je m'y complais. Mais la joie, la bonne humeur et le bonheur tout simplement, tout ça m'est tellement étranger que je ne l'entendrai pas même s'il me criait dans les oreilles. Je me rends seulement compte que j'étais heureuse une fois que c'est fini, un e fois la descente infernale enclenché. Et c'est à ce moment là que je me dis : si seulement je m'en était rendu compte, j'aurai pu le prolonger plus longtemps. Mais je sais que c'est faux, j'ai une prise sur ma vie mais pas sur le bonheur et il faut croire que ces deux mots ne sont pas fais pour cohabiter. Mon histoire est tachée par l'alcool, le sang de ma mère et mon vomi aussi sans doute mais les trois vont si bien ensemble.

    Parlons en de ma mère, je sais je vous avez dit que je vous parlerai des moments heureux et ceux passé avec elles ne le sont pas forcément. Mais vous comprendrez plus tard, cessez de m'interrompre. Après des années de violence conjugale, ma mère s'est oublié. Elle vit désormais dans son monde peuplé de plante et de moi. Et oui, il faut croire que je suis l'une des seules choses qui l'a retiennent ici. Peut être parce que je ressemble à mon père et que quand je la prends dans mes bras, elle a l'impression que c'est lui, allez savoir. Elle passe sa journée dans sa serre et ne monte que pour dormir. Si m'a mère s'est oublié, mon père lui l'a oublié. Il passe son temps entre son boulot et ses maîtresses. Il pousse même le vice plus loin et les ramènent à la maison. Autant dire que ces putes au rabais se croient tout permis, elles pensent être les seules, la futur madame Carrington. Mais elles se trompent toutes, elles ne sont pas uniques et la seule femme qui pourra prétendre partager la vie de mon père à part le fantôme de ma mère, c'est sa bouteille de whisky.
    Je me rappelle un jour, une après midi ou l'une de ses traînées dont je ne connais pas le nom, comme si ça m'intéressait, se permit de venir siéger à notre table, à la place de notre mère. Le mot colère n'est pas assez fort pour définir l'état dans lequel ma soeur et moi étions. Pour punir cette salope de son affront, nous avions décidé de lui réserver une petite surprise. Ses vêtements finir flottant dans la piscine, enduis d'une substance dont je tairai le nom. Et c'est en l'insultant de tous les noms que ma soeur et moi lui dire au revoir quand elle quitta le manoir en larme. C'est dans ses moments là ou j'aime ma vie. Et c'est aussi dans ceux là que j'ai l'impression que notre père nous aime, un peu en tout cas. Il ne nous a pas crié dessus, même pas frappé, il a juste sourit et il est retourné dans son bureau.

    Vous avez sans doute l'impression que j'admire mon père. Et d'un côté c'est vrai. Il me fait peur et me fascine. Cet homme est d'une beauté mortel et glaciale. Mais ce qui me fait le plus peur, c'est que je lui ressemble de plus en plus. Des fois j'ai envie de frapper quelqu'un, comme ça, juste pour faire du mal, pour évacuer ma douleur. Et c'est dans ces instants que je comprends mon père et que je l'excuse. De son côté ma soeur n'est pas mieux. Elle court après une chimère, l'amour de notre mère. Elle aimerait tellement être visible à ses yeux, et ça la rend jalouse de l'attention qu'elle me porte. Parfois, quand je regarde ma soeur, je vois la haine dans ses yeux et la pitié aussi, mais surtout la terreur. Parce qu'elle ne veut pas me ressembler. Elle a peur de devenir le déchet que je suis, mais elle sait aussi qu'elle n'y échappera pas. Elle sait très bien que tôt ou tard, et malheureusement pour elle se sera plus tôt qu'elle le pense, elle finira par me ressembler.
    Et ce jour là, elle sera perdue, définitivement. Plus personne ne pourra la sauver, même pas moi. Nous serons toutes les deux, détritus de l'humanité, pourris gâtés, désillusionné et surtout drogués. Je vais sans doute vous paraitre égoïste mais j'ai hâte que ce moment arrive, car je ne serai plus seule, enfin. Et la solitude me fait tellement peur. C'est le point final de mon histoire. Je vais partir avant que l'envie vous prenne de me donner des conseils. Je vous dit au revoir, vous m'avez bien aidé, plus que vous ne l'imaginez. Maintenant un conseil, changez de costume et pensez bien à moi quand vous baiserai votre secrétaire qui ne demande que ça. Je suis contente d'avoir trouvé en vous, une personne plus pathétique que moi Jim.


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MessageSujet: Re: queen b. ▬ you can tell jesus that the bitch is back. end   Lun 24 Aoû - 10:37



Re-coucou, Bee =)

Déjà, merci d'avoir fait des paragraphes, c'est beaucoup plus simple pour moi Wink

Ensuite je te valide tout de suite, car j'aime bien ta fiche et qu'elle est bonne. Cependant, elle n'es pas excellente non plus et je te demanderais de faire davantage attention, dans tes futurs RP, aux confusions er/é/ez/ait, que tu ne fais pas toujours mais qui surviennent tout de même de temps en temps dans ton texte, ainsi qu'aux accords, principalement de nombre (surtout les verbes), mais également quelques fois de genre. Pas mal d'erreurs, donc, mais beaucoup moins que certains, ce qui explique pourquoi je te valide tout de suite. Ca n'a rien de quelque choe qui ne puisse pas être corrigé facilement puisqu'à d'autres momenst tu prouves que tu sais l'écrire convenablement, mais simplement ça ralentit la lecture et la rend moins agréable que ce qu'elle pourrait être.

En ce qui concerne la maison, j'ai beaucoup réfléchi et il me semble que J. parlait de serpentard pour vous deux, néanmoins je ne peux pas te mettre là-bas, car ça ne correspond absolument en rien à ton personnage qui n'est ni ambitieux, ni fourbe mais simplement détruite.

Donc j'en suis venue à opter pour Serdaigle, car on dit d'eux qu'ils sont sages et réfléchis et que j'ai la sensation de retrouver cela chez Bee, d'une manière asesz spéciale mais tout de même. c'est parce qu'elle a beaucoup réfléchi sur la vie, qu'elle a été dégoûtée en comprenant ce qu'elle était qu'elle et tombée dans ces travers. Ca me semble donc être la seule maison qui puisse convenir.

Pour finir et avant de t'ajouter dans ton groupe (mais je réserve déjà l'avatar), ton personnage ne peut pas avoir 18 ans et entrer en septième année. Les sorciers reçoivent à onze ans leur lettre, peu importe le mois de leur anniversaire pour que, à la prochaine rentrée, ceux où ils ont onze ans, ils puissent entrer en première. Donc aucun enfant ne rentre à douze ans à Poudlard, par conséquent, il est impossible que bee ait dix-huit ans. Merci de modifier Wink

Bon jeu et quand cette petite modif sera faite, tu pourras aller ouvrir une fiche relationnelle !


_________________
[list][list]
[/list:u][list]© Emy. - Mechanical Heart (gif)

Here comes the rain again,
Falling on my head like a memory

eurythmics
[/list:u]
[/list:u]
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MessageSujet: Re: queen b. ▬ you can tell jesus that the bitch is back. end   Lun 24 Aoû - 13:27

    voilà, c'est fait. serdaigle me convient bien, même si calme n'est pas le mot qui la définie ^^ merci beaucoup.
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MessageSujet: Re: queen b. ▬ you can tell jesus that the bitch is back. end   

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queen b. ▬ you can tell jesus that the bitch is back. end
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