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 (lost without our weed) pv. natasa.

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H. Jean Carrington

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MessageSujet: (lost without our weed) pv. natasa.   Mar 25 Aoû - 20:38

lost without our weed.
ft. natasa.


    Cigarette au bord des lèvres, regard perdu au loin, la belle n’écoutait même pas le flot de paroles débité par une de ses camarades de Serpentard. Elle avait bien envie de lui rétorquer quelque chose du style « tu sais, j’en ai strictement rien à faire de tes petites histoires puériles » mais elle n’en avait même pas le courage. Car en cet instant-là, elle était à des kilomètres de son entité physique, perdue très loin dans des pensées qui l’avaient prise au dépourvu. Son image était obsédante. Elle la hantait, prenant place dans son esprit avec une facilité des plus déconcertantes. Clay Appletown. Quelle mouche l’avait donc piquée pour qu’elle y pense sans cesse ? N’était-elle pas censé le détester ? Et pourtant, la dernière fois, c’avait été si différent. Elle l’avait vu, au loin, murmurer quelques paroles au creux de l’oreille de Natasa, ce qui l’avait mise hors d’elle. Mais pourquoi réagirait-elle de cette manière, au fond, si elle le haïssait ? A l’évidence, les sentiments éprouvés étaient bien plus compliqués qu’elle ne le pensait. Ce qui l’agaçait bien évidemment au plus haut point. Clay était un abruti de première, un profiteur qui couchait avec sa sœur quand bon lui semblait, une sale ordure de junkie qui se défonçait du matin au soir pour tromper son ennui. Et pourtant, elle n’y pouvait rien, elle y pensait quand même. Ses rêves lui montraient des images qu’elle ne voulait pas voir, à croire que son esprit était encore plus tordu qu’à son habitude. Tout, en apparence, laissait croire que J. et C. n’avaient rien à se dire, leur haine mutuelle se passant de mot. Et pourtant, ils se narguaient l’un et l’autre, se tournaient autour. La haine semblait être attirante finalement et…

      Abrutie - « Eh oh, tu m’écoute ou quoi ? »
      J. – « Tu crois vraiment que j’ai que ça à foutre ? »

    La jeune fille lui lança un regard noir avant de quitter le sofa vert bouteille. J. haussa les épaules et esquissa un sourire tout en reprenant une taffe de sa cigarette. Chaque année, c’était la même chose : les élèves revenaient de vacances, forts de nouvelles expériences, et pensant avoir le Monde à leur pieds. Il y en avait toujours un pour venir réclamer l’attention de la jeune Carrington qui, par sa distance et sa froideur, avait toujours voulu mettre les choses au clair : elle vivait sa vie, ils vivaient la leur, alors qu’ils ne l’emmerdent pas avec leurs conneries ! A croire que certains n’avaient pas encore compris l’expression « va te faire foutre ». Soupirant, la belle finit par se lever et jeter sa cigarette dans les flammes s’animant dans le foyer de la cheminée. Quittant les lieux, J. s’aventurant dans les couloirs de l’école, descendant les étages avec nonchalance jusqu’à ce rendre à la Grande Salle où le diner avait d’ores et déjà commencé. Elle s’installa entre les verts et argents avec un enthousiasme qui faisait peur à voir. Elle n’avait pas spécialement faim, et il fallait dire que ce qui était proposé à diner n’aidait pas cette dernière à se manifester. Escalopes de veau en abondance et du riz à volonté. J. leva les yeux au ciel. Pourquoi fallait-il toujours que les elfes choisissent des repas lourds quand elle ne rêvait que de salade et d’omelette ? Elle prit un bout de pain qu’elle mangea avec peu de conviction et se servit un verre de jus de citrouille. Tout allait bien jusqu’au moment où Appletown décida de venir montrer le bout de son nez. Arrogant comme à son habitude, le jeune homme vint s’installer face à elle avec un sourire narquois dessiné sur les lèvres. Il se servit sans rechigner, remplissant son assiette en deux temps trois mouvements, et se mit à manger, tout en lançant des regards en coin à J. Agacée, celle-ci s’apprêta à se lever, finissant de manger son malheureux bout de pain, quand il l’apostropha :

      C. – « Toujours aussi agréable à ce que je vois. C’est tout ce que tu manges ? »
      J. – « Qu’est-ce que ça peut bien te foutre ? Hein ? T’es de la police, maintenant ? »

    Elle lui lança un regard noir avant de quitter les lieux. Elle entendit le garçon soupirer dans son dos et cela la fit sourire, tout en l’agaçant. Rejoignant les couloirs de l’école, elle emprunta le hall d’entrée pour se rendre à l’extérieur. Elle improvisait, car en réalité ne savait pas ce qu’elle voulait faire ; elle s’ennuyait. Alors elle sortit, resserra l’étreinte de sa cape quand la morsure brûlante du vent vint atteindre ses joues, et parcouru le parc. Ses pas la menaient, elle n’avait aucune idée de ce qu’elle pouvait bien faire, et c’est ainsi qu’elle se retrouva bientôt du coté du terrain de Quidditch. Elle se figea en parcourant du regard les gradins s’élevant de part et d’autre. Elle avait toujours adoré cet endroit où la concurrence était rude, où les joueurs s’affrontaient sans aucune pitié, se démenant pour faire gagner leur équipe. Les meilleurs matchs étaient toujours ceux opposant les Gryffondor et les Serpentard, bien que ces dernières années, les Rouges et Or avaient eu l’avantage. Enfin, maintenant que Potter avait prit les jambes à son cou, les Serpentard pourraient enfin avoir leur revanche. La jeune fille finit par reprendre sa marche et décida d’aller s’installer tout là-haut, dans les gradins. Elle pourrait au moins retrouver un semblant de liberté, ce qui était de plus en plus difficile depuis qu’elle avait retrouvé Poudlard et ses obligations. Se dirigeant vers le gradin portant fièrement les couleurs de sa maison, elle gravit une à une les marches avant de se retrouver en plein air, assise sur le banc, le regard posé sur les trois anneaux d’or du coté droit. Elle s’alluma une nouvelle cigarette, histoire de se réchauffer un peu – ce qui en réalité n’était qu’une excuse pour s’en allumer une – et dégusta la belle qui se consumait lentement. Tout aurait été parfait si elle ne l’avait pas vu. Natasa Katsaros, arrivant à son tour près du terrain. La tuile ; il ne manquait plus que ça. Soupirant de plus belle, elle leva les yeux au ciel.

    Finalement, la liberté n’aura pas duré si longtemps que ça. Et l’espoir de ne pas se faire voir pas la jeune grecque fut de courte durée, car elle croisa son regard quelques secondes plus tard. Reniflant de mépris, la jolie vipère reprit une taffe. Tant que le lion se contentait de l’observer, ça allait. Tant qu’elle ne s’approchait pas de trop. Qu’elle fasse un seul pas dans sa direction et J. cracherait son venin.
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Natasa Evgenia Katsaros

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MessageSujet: Re: (lost without our weed) pv. natasa.   Mar 25 Aoû - 23:13

anh il faut qu’on refasse le jeu, j’ai plus de mots idiots à introduire dans le texte :p. ♡

    Plus le temps s’écoulait, plus Natasa détestait ces sorciers idiots qui remplissaient les couloirs de Poudlard. Plus personne n’était digne d’intérêt à ses yeux, ils étaient tous faibles, sots, crétins, immatures. Ses envies de meurtres reprenaient, elle voulait de plus en plus s’enfuir de ce monde de fou. La drogue lui faisait de moins en moins d’effets, son corps s’y était habitué. La tristesse recommençait à l’envahir, tout ce qu’elle fuyait la rattrapait, comme ça, d’un coup. Un coup sec, rapide. Natasa pleurait. Oui, ce matin-là, la jolie brunette se réveilla en pleurant. Drôle de réveil, même pour une fille qui passe pour une sans coeur et qui est habituée aux ragots qui circulent sur son compte. Elle déplorait tous les jours son état mental, il lui fallait du nouveau, elle devait impérativement changer de routine, seulement c’était bien plus facile à dire qu’à faire. La rouge et or était une lâche qui fuyait ses responsabilités. Elle n’assumait pas son état de crise, car dans son état pitoyable elle vivait son rêve de liberté, en tapant sur tout le monde. La brunette se sentait forte, ce qu’elle est mais qu’elle ignore.

      ANGELA - Natasa Natasa ! J’ai besoin de toi !
      NATASA - Putain je dormais qu’est-ce que tu veux ?


    Angela était la camarade de chambre de Natasa, la fille qu’elle devait supporter toutes les journées depuis la première année. Elle était d’apparence adorable, avec de longs cheveux blonds, et des grands yeux bleus, et son petit air innocent. La gentille petite qui ne juge personne, avec un courage d’acier malgré tout. Son plus grand défaut ? Il n’y avait pas plus niaise qu’elle -et aussi qu’elle avait la mauvaise manie de se prendre pour sa mère. Natasa ne lui parlait jamais, ne l’appréciant que lorsqu’elle en avait besoin, en revanche elle était obligée d’écouter tous les récits perpétuels de la fabuleuse vie amoureuse d’Angela, qui avait un coeur d'artichaut. Cette semaine, l’idylle était tombée sur Clay Appletown. Elle suppliait sa camarade de lui conter tout ce qu’elle savait sur le Serpentard. La blondinette ne connaissait rien de lui, mais l’imaginait comme un prince, Natasa se moquant un peu d’elle lui annonça que c’était l’homme le plus gentil qu’elle connaissait, le plus adorable. Forcément, elle y crut. Quelle idiote... Natasa essuya discrètement ses larmes avant de lever ses grands yeux bleus sur Angela.

      ANGELA - Ah oui désolée. Tu as cours dans dix minutes Natasa, n’oublie pas tes livres, et ne sèchent pas tes cours ce serait idiots de te faire renvoyer. Je descends ! A tout à l’heure.
      NATASA - Merde Angela t’es pas ma mère je fais ce que je veux.
      ANGELA - Si tu le dis
      NATASA - Lâche-moi


    Une fois seule, elle se leva délicatement de son lit et sortit une pochette, contenant de l’herbe. Ce petit réflexe matinal fit oublier tous ses problèmes à la jolie grecque. Seulement, il y avait un problème : lorsqu’elle chercha son tabac pour rouler son pétard, eh bien elle n’en avait plus. Ce n’était pas une bonne nouvelle, et pour personne Natasa était extrêmement de mauvaise compagnie lorsqu’elle n’avait pas sa «ration de la journée». Furieuse elle s’habilla et descendit en quelques instants. Elle bousculait tout ce qui se trouvait sur son passage. Malheur il n’y avait plus personne dans la salle, mis à part Angela et sa bande d’amies, elles n’auraient jamais l’idée d’avoir du tabac sur elle. Horreur elle n’avait plus le choix d’aller en cours. Suivant son destin, elle s’y rendit contre son gré, s’assit parmi toutes ces têtes lui étaient encore plus insupportable quand elle n’était pas à son aise. Les secondes paraissaient des minutes, des minutes, des heures, des heures des jours. C’est qu’enfin l’heure du repas sonna.

    Seulement ce n’était pas aussi simple, surtout venant de Natasa. Il était totalement hors de question qu’elle aille manger sans rien voir fumé avant, elle refusait cela catégoriquement. Son orgueil étaitmal place, et tête de mule comme elle est, elle sortit par le terrain de Quidditch espérant rencontrer une vieille connaissance qui pourrait sûrement la dépanner, seulement il n’y avait personne, juste une vague ombre sur les gradins. Une ombre qui lui était familière mais qu’elle ne reconnut pas immédiatement.

      NATASA - Eh merde !


    Elle fixa plus attentivement, et reconnu à l’allure la Serpentard prénommée Hope Jean Carrington, une fille bien particulière qu’elle n’avait rencontré qu’assez peu lors de soirées défendues à Poudlard, et au grand réjouissement de la rouge et or, elle avait une cigarette collée au bec, la belle ne réfléchit pas une minute de plus et grimpa les marches en sa rencontre. Ce n’est qu’une fois face à face que la Griffondor remarqua le regard haineux de la jeune femme, indifférente elle décida de passer outre, car la dépendance à la drogue de Natasa était bien plus importante qu’on pouvait l’imaginer.

      NATASA - Tu n’aurais pas un peu de tabac, par le pur des hasards ?
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H. Jean Carrington

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MessageSujet: Re: (lost without our weed) pv. natasa.   Mer 26 Aoû - 16:53

    Elle l’avait fait. Cette espèce de trainée arborant les couleurs de Gryffondor l’avait fait, elle s’était rapproché. La belle émit un long soupir, seul témoin de son agacement envers celle qui ne pouvait pas s’empêcher de l’exaspérer, à chaque fois. Encore cette fois alors qu’elle était au calme, au grand air, avec pour seule compagne sa clope, il fallait qu’elle vienne mettre son grain de sel, qu’elle vienne retrouver sa plus grande rivale pour lui parler d’elle ne savait quoi. En son fort intérieur, J. rageait. Pourquoi donc fallait-il que les choses se compliquent toujours ? Soupirant et reniflant à nouveau, misérablement, elle prit plusieurs taffes pour tenter de se calmer tandis que son regard suivait la silhouette de Natasa qui arrivait jusqu’aux gradins, jusqu’à ce qu’elle perde l’image. L’autre était en train de monter les marches… pour la rejoindre. Et la vipère crachait déjà son venin, avant même que le Lion ne vienne la rejoindre. Ce dernier finit par entrer de nouveau dans son champ de vision. Il fallait avouer que N. était jolie, et avait beaucoup de charme, un charme dévastateur qu’appréciaient les garçons. Qu’appréciait Clay visiblement. Elle refoula cette pensée avant de s’énerver davantage et contempla Natasa. Celle-ci affichait un air sceptique, sans toutefois que J. ne sache pourquoi. Elle patienta, faillit lui demander ce qu’elle lui voulait, mais la Gryffondor finit par prendre la parole.

      N. – « Tu n’aurais pas un peu de tabac par le pur des hasards ? »

    Alors ça, c’était la meilleure. Natasa sans tabac. La voir ainsi, alors qu’elle était d’ordinaire défoncée H24, c’était comme voir Harry Potter arborant les couleurs de Serpentard, ou pour les moldus, Mickey avec un air sérieux. C’était tout bonnement impossible. Et pourtant, elle était là, prostrée devant elle, à faire la quête pour avoir un peu de son tabac chéri. Les junkies faisaient peur à voir. Heureusement J. ne se considérait pas encore comme tel, malgré qu’elle ait beaucoup de vices, elle ne touchait que peu souvent à la drogue, ce qui se produisait souvent quand elle était en compagnie de sa sœur. Elle n’était nullement accro, préférant cent fois mieux une bonne cigarette à un joint, bien que pour s’évader et oublier ses petits tracas quotidiens, le second choix était le meilleur. Un sourire s’installa sur les lèvres. Elle avait l’avantage, Natasa était en situation d’infériorité, c’était elle qui venait lui demander du tabac et elle était en droit de refuser. Plaçant une mèche fugitive derrière son oreille, la belle prit un air sérieux et son sourire s’effaça. Enfin, elle ancra son regard dans celui de N. et lui répondit, avec le plus grand des sérieux :

      J. – « Du tabac ? Oh… c’est pour ça que tu as l’air si présente, si consciente pour une fois ? Pour ça que tu n’es pas déjà à terre, complètement défoncée ? Désolée ma belle, c’était ma dernière cigarette. »

    Bien sûr, son paquet était encore rempli, bien sûr, mais elle n’était pas du genre prêteuse et encore moins avec cette garce de Katsaros. Elle aurait pu lui passer une clope, ce n’était pas si compliqué, ça aurait pu partir d’un bon sentiment pour une fois. Mais voilà, l’image de Clay la hantait. Et la scène qu’elle avait vu se jouer quelques jours auparavant, au cours de laquelle elle avait vu Natasa murmurer quelques paroles délicieuses au creux de l’oreille de Clay était parfaitement présente dans son esprit. D’humeur rancunière, elle n’avait mais alors aucune envie de faire plaisir à cette espèce de petite pute qui faisait désormais la manche pour du tabac, qui flirtait avec lui. L’amertume était désormais présente dans leur relation, cette relation qui entre elles, avait toujours été chaotique. Un jour, je t’insulte et m’amuse à t’humilier en public devant tous tes chers petits admirateurs, et l’autre je te raconte mes dernières conquêtes et on insulte gaiement tous ces imbéciles heureux de Poufsouffle, tous ces rats de bibliothèque de Serdaigle dont le plus grand rêve est d’obtenir le plus d’ASPIC possible, tous ces fiers paons de Gryffondor qui pensaient avoir le Monde à leur pied et qui bombaient la poitrine pour montrer que oui, ils appartenaient à la maison de Godric Gryffondor et qu’ils était courageux, et puis parfois aussi ils s’amusaient à critiquer les Serpentard, bien qu’en réalité Natasa ait toujours désiré y appartenir, J. le savait, ceux qui se donnaient toujours le mauvais rôle, qui jouaient les durs en permanence, pensant que cela leur permettrait d’acquérir un peu de popularité. Tout le petit monde de Poudlard passé au peigne fin par les meilleures ennemies du Monde. Tout ça était bien beau, oui, elles se partageaient les clopes comme les conquêtes, d’ordinaire. Mais là, c’en était trop, il y avait Clay et cette conquête-là, qui n’en était pas vraiment une pour J. puisqu’elle ne l’avait jamais mis dans son lit, était la conquête de trop. La belle réprima un soupir avant de jeter un regard en coin à la jolie grecque :

      J. – « Cela dit, tu peux toujours demander à Appletown du tabac, je sais qu’il en a à foison. Et puis, j’ai cru comprendre que, hm comment dire ? Que vous étiez intimes tous les deux… n’ai-je pas raison ? »

    J. lui lança un sourire hypocrite avant de tirer une taffe de sa cigarette, inspirant profondément et retenant le tabac à l’intérieur d’elle-même avant d’expirer et de lancer la fumée sur le visage de la Gryffondor. Elle avait la rancune mauvaise, et il ne fallait jamais trop toucher à ce qui lui appartenait si on ne voulait pas s’attiser les foudres de la belle.
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Natasa Evgenia Katsaros

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MessageSujet: Re: (lost without our weed) pv. natasa.   Jeu 27 Aoû - 10:08

SISI j'ai placé ton mot

      NATASA - Tu n’aurais pas un peu de tabac par le pur des hasards ?
      JEAN - Du tabac ? Oh... c’est pour ça que tu as l’air si présente, si consciente pour une fois ? Pour ça que tu n’es pas déjà à terre, complètement défoncée ? Désolée ma belle, c’était ma dernière cigarette.


    Natasa aurait du s’en douter, elle en était persuadée au fond d’elle, mais l’envie du l’accoster était trop forte.Un petit rictus se montra sur le visage de la grecque, car la verte et argent avait encore des cigarettes, elle le savait car elle avait vu son amie ranger son paquet de cigarettes sous sa cape de sorcière. Ces deux filles là, tous les séparaient. L’une était totalement défoncée, un peu tarée, fière, forte, malgré les apparences sympathique et elle était chez les Griffondor. L’autre, était une manipulatrice, désintéressée, égocentrique, bref en un mot fourbe, et elle était chez les Serpentard. Malgré le fait que le trio infernal Harry-Hermione-Ron et Drago avaient levé le camp l’année précédente, la rivalité entre les maisons n’était que plus grande. Et malgré cela, elles se ressemblent étrangement, mêmes caractéristiques, mêmes types de femmes physiquement, et elles adorent toutes les deux une même chose : ridiculiser l’autre au maximum.

      NATASA - Oui, en effet c’est pour ça que je suis si consciente. Tu as du vraiment avoir du mal à le deviner, vu que tu as du oublié aussi, que le paquet sous ta cape était encore à moitié plein. Mais bon, c’est pas grave, hein ? Chacun ses faiblesses.


    La rouge et or était alors prête à repartir, elle aurait bien fermé le clapet de cette petite peste, seulement elle en voulait de son tabac et n’étant pas une adepte du vol, Natasa préférait demander. La liste des élèves ayant la capacité d’avoir du tabac se déroulait dans la tête de la jeune femme, mais voilà, Jean elle n’avait pas l’air d’être accro, elle n’était donc pas à cran, elle voulait donc rabaisser sa grande amie Natasa, même sans public, et encore sans public c’était plus drôle car certaines choses pouvaient sortir sans soucis.

      JEAN - Cela dit, tu peux toujours demander à Appletown du tabac, je sais qu’il en a à foison. Et puis, j’ai cru comprendre que, hm comment dire ? Que vous étiez intimes tous les deux... n’ai-je pas raison ?
      NATASA - Et bien, Hope, regarde autour de toi, le vois-tu notre Clay ? Ta perspicacité me déçoit. Intimes, est un grand mot, je dirais plutôt qu’on se côtoie, mais ne m’en veux pas s’il te déteste, ça c’est à toi de voir avec lui, je ne m’abaisserais pas aux pauvres ragots qui peuplent Poudlard. Tout le monde sait que tu as le béguin pour Appletown, mais soit gentille Hope, ne m’embête pas avec ça.


    Hope était le premier prénom de Jean, elle le détestait, le haïssait, et notre petite femme le connaissait, car il y a des choses en première année qu’il ne vaut mieux pas avouer. Personne ne savait réellement si Jean avait le béguin pour Clay, et si c’était réciproque, car personne osait les défier. Sauf Natasa. Elle avait comprit qu’il se passait quelque chose entre ces deux Serpentard, lorsqu’elle en voyait un, il descendait l’autre d’une manière bien trop passionnée, pour qu’ils s’en fichent, et le dicton -qui n’est pas d’oscar wilde cette fois-ci, un pauvre dicton populaire moldu- : « La haine est proche de l’amour ». Malgré ça la grecque s’en fichait, tant que Clay lui faisait oublier sa tristesse tout lui allait.

    Natasa était prête à partir, n’aimant pas les affronts le matin, car oui midi pour elle c’était le matin. Elle préférait clasher son amie préférée le soir, où elle était plus à l’aise, et surtout défoncée, car alors l’imagination de la belle triplait. Même si parfois, lorsqu’elle était un peu trop, défoncée elle ne disait plus que des onomatopées, mais c’était tout de même assez rare. Elle était en général toujours en état de répondre à une insulte comme il se devait, et même parfois de se battre. Car la grecque adorait les bagarres, surtout celles entre filles, tirer les cheveux, des coups de poing dans le ventre, c’était drôle pour elle, même si elle hait le catch, ce n’était pas la même chose. Frapper une fille était excitant, frapper un homme était effrayant. Natasa, lorsqu’elle comprit que sa camarade ne lui céderait jamais la cigarette tant espérée, commença à se retourner, pour chercher une âme généreuse, peut-être que Maxime Warrens en aurait ? Oui, il en aurait sûrement, et puis il donnerait une cigarette à Natasa, évidemment. Oui, elle avait trouvé sa prochaine proie.
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H. Jean Carrington

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MessageSujet: Re: (lost without our weed) pv. natasa.   Jeu 27 Aoû - 14:55

    La belle dévisageait toujours sa rivale, c’en était presque trop tentant. Elle essayait de prédire sa réaction, en vain. La Gryffondor avait toujours été imprévisible, presque trop lunatique. Passant d’un sourire à un regard trop plein d’haine, d’une remarque désobligeante à des mots presque empreints d’excuses. J. ne savait jamais sur quel pied danser. Le caractère de la lionne était à l’image de leur relation : soudaine, imprédictible. D’un jour à l’autre, leur étrange relation changeait, prenant les formes les plus inattendues, dévoilant des aspects de leur personnalité qu’elles ne connaissaient même pas elles-mêmes. C’avait toujours été comme ça, et inconsciemment, J. tenait trop à son lien avec N. pour ne serait-ce que vouloir l’oublier. Malgré tout, les insultes, humiliations, coups bas et autres, J. l’appréciait presque trop. Elle esquissa un sourire, laissant son regard décrire une fois de plus la Rouge et Or. Sa question eut bientôt une réponse, car, comme à son habitude, la jolie grecque ne tarda pas à lui répondre :

      N. – « Oui, en effet, c’est pour ça que je suis si consciente. Tu as du vraiment avoir du mal à le deviner, vu que tu as du oublier aussi, que le paquet sous ta cape était encore à moitié plein, c’est pas grave, hein ? Chacun ses faiblesses. »

    La belle haussa les sourcils, amusée devant sa réaction. Elle avait presque l’impression que N. avait du mal à trouver ses mots. Impression à la fois étrange et agréable. Toujours en train de quémander, celle-là, en train de réclamer un peu de bonté de la part de ses relations pour du malheureux tabac. Cela dit, pour une cigarette, J. serait prête à tout, elle aussi. La situation dans laquelle se trouvait N. plaisait à J. – une situation de soumission. La vipère avait le premier rôle dans une comédie dramatique, un rôle de composition. Elle détenait toutes les clefs, pouvait choisir de se montrer généreuse – ou pas. Et elle avait décidé qu’elle ne le serait pas.

      J. – « A moitié plein, à moitié vide, c’est du pareil au même. Et, pour toi, j’ai décidé que mon paquet ne serait pas seulement à moitié vide, mais complètement. »

    Œil pour œil, dent pour dent. Elle avait décidé de flirter avec Appletown, J. déciderait donc de ne pas se montrer généreuse. Dommage, game over, N. La peine doit être égale au crime. Quoique ce n’était pas encore tout à fait égal, selon la belle. Détournant son regard de la silhouette gracile de la jeune fille, la vipère reprit une taffe tout en scrutant le terrain de Quidditch. Elle n’avait que faire de N., que faire de la voir pâlir de jalousie tandis qu’elle consumait sa propre cigarette, N., dont les rêves étaient peuplés de son cher tabac. Finalement, elle et Appletown étaient faits pour s’entendre. Tout autant accro à la drogue, au tabac. Ils ne pouvaient pas s’en passer et c’était misérable. Misérable car leur dépendance ne tenait qu’à une seule chose : faire passer le temps, se distraire. Ils n’avaient tous deux aucun but, alors que J. pouvait se vanter d’en avoir un. Ils avaient l’espoir de tromper l’ennui, quand elle n’en avait plus. Ils cherchaient à se donner une image, quand elle ne désirait que se briser, se pourrir comme le faisait si bien sa chère sœur qu’elle admirait justement pour cette raison. Elle ne voyait pas ce que la vie pouvait bien lui offrir de plus. Elle avait tout, la beauté, la jeunesse, la richesse. Tout, et pourtant, elle n’était pas heureuse. D’aussi loin qu’elle s’en souvenait, elle ne l’avait jamais été. Enrôlée trop rapidement par sa sœur, elle avait apprit bien trop tôt que son propre prénom était une ironie de la vie, l’espoir n’existait pas, l’espoir ne faisait pas vivre, il vous menait plus rapidement à la mort, à la déchéance. L’espoir n’était qu’une sotte invention, sordide, qui faisait croire aux imbéciles heureux qu’ils pouvaient tout avoir, alors que c’était faux. Les pauvres ne seront jamais rien d’autre que des pauvres, dans leurs têtes. Les ratés, les moches, les gros ont beau espérés, ont beau mettre en place tous les moyens possibles et imaginables, au fond ils ne changeront jamais. C’était comme ça, en aucun cas le fait d’espérer pourrait changer la donne, c’était écrit. J. l’avait apprit bien assez tôt. Et si elle n’avait pas été ce qu’elle était, cela ferait longtemps qu’elle se serait suicidée, trop lâche pour combattre un destin qui aurait été le sien, trop lâche pour pouvoir espérer un jour changer.

    J., perdue dans ses spéculations, ne s’était pas rendue compte que la jeune rouge et or s’était approché d’elle. Elle finit par placer son regard dans le sien, un regard mauvais.

      N. – « Eh bien Hope, regarde autour de toi, le vois-tu notre Clay ? Ta perspicacité me déçoit. Intimes est un grand mot, je dirai plutôt qu’on se côtoie, mais ne m’en veux pas s’il te déteste, ça c’est à toi de voir avec lui, je ne m’abaisserai pas aux pauvres ragots qui peuplent Poudlard. Tout le Monde sait que tu as le béguin pour Appletown, mais sois gentille Hope, ne m’embête pas avec ça. »

    C’en était trop. Hope n’existait pas, l’espoir n’existait pas. Au lieu de répliquer, lui rétorquer un truc bien placé, la belle ne fit que sourire avant qu’un rire cristallin n’éclate. Brisant un silence que trop peu appréciable, la vipère ne pu s’en empêcher. Les tentatives de N. pour la désarçonner étaient hilarantes, et J. les appréciait toujours autant. Au fond, si elle était si « proche » de la lionne c’était peut-être pour ce sens de l’humour qui lui était propre. Elle n’avait jamais rencontré quelqu’un d’aussi… drôle. Ayant le plus grand mal à faire cesser ses rires qui s’étaient désormais installés, elle du tenter de se contrôler et de reprendre le peu de sérieux dont elle disposait.

      J. – « Ma pauvre Natasa, ton sens de l’humour m’est toujours appréciable. Toutefois, ne joue pas trop à ça avec moi, et cesse donc de m’appeler Hope. Je te l’ai dit cent fois : l’espoir n’existe pas, mais, visiblement tu es bien trop innocente pour le comprendre. »

    Elle prit une pause, dévisageant son interlocutrice, et reprit quelques secondes après avoir prit une nouvelle taffe de sa douce :

      J. – « Je ne sais pas quelles sont tes sources, Katsaros, mais elles sont déplorables. Le béguin pour Appletown, dis-tu ? Tu te fous de moi ou alors est-ce encore là une preuve de ton terrible sens de l’humour ? Je préfère le voir dans tes bras que dans les miens, si tu savais ! S’il me déteste, ce n’est rien à coté de la haine que je ressens à son égard, crois-moi. Rien que de prononcer son nom… Bref. Sache que ce n’est pas en me jetant ton venin à la figure de la sorte que je m’abaisserai à la générosité. Cette fois, je n’ai aucune envie de te prêter une cigarette. A croire que les temps changent. »

    Avec J., il fallait toujours sauver les apparences. Mentir était pour elle une seconde nature. Evidemment, le fait de la voir dans ses bras lui était insupportable mais elle n’allait tout de même pas aller lui avouer une attirance qui l’exaspérait elle-même. Elle soupira, portant sa cigarette à ses lèvres.
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(lost without our weed) pv. natasa.
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